Like a Melody | Live Report : Nashville Pussy + Bukowski – Centre Culturel Gérard Philippe (Calais) – 21/01/17

Depuis que la date été tombée, j’étais impatient d’être au jour J. Pourquoi ? Parce que c’était la huitième fois que j’allais voir ce groupe originaire d’Atlanta, et que je prends à chaque fois une grosse claque dans la gueule.

Revenons d’abord sur le début de la soirée.
Bukowski est un groupe de hard rock français originaire de Paris, qui flirte également avec un peu de metal. J’ai déjà eu l’occasion de les croiser lors du festival Du Metal à la Campagne en 2015 et au Betiz’Fest en 2016.
J’ai entendu des échos plutôt négatif dans le public après le concert, dont certain qui disaient que c’était mieux avant. Peut être mon oreille musicale est endommagée depuis le temps que je fais les concerts, mais pour ma part j’ai été agréablement surpris par le groupe et c’était sans doute le meilleur concert des trois d’eux que j’ai vu.
La mise en scène était très bonne. Clément à la guitare sait mettre une bonne ambiance, en plus d’avoir un très bon contact avec les gens en face de lui, il n’hésite pas à bouger sur scène pour aller à la rencontre du public positionné à l’autre bout de la scène. Julien, qui est à la basse , quant à lui, joue de son instrument et kiffe, s’amuse, prend son pied. Timon à la batterie est aussi quelqu’un de très dynamique et pour finir, Mathieu à la guitare et au chant sait également mettre une bonne dynamique dans la salle. Les pogos sont présent et un wall of death a même fait trembler les murs de la salle calaisienne.

Totalisant pour le moment quatre albums, Bukowski écume les routes de France et ne cesse de progresser dans le milieu. Depuis récemment, Fred Duquesne (Mass Hysteria) officie également comme second guitariste dans le groupe. Il n’étais pas présent ce soir mais ça n’a pas empêché le groupe d’assurer sa prestation.
Âgé de tout juste dix ans, le groupe a déjà visité bon nombre de pays à travers le monde et a partagé des affiches avec entres autres Mass Hysteria, Gojira, Dagoba… Mais aussi avec de grands groupes internationaux lors de festivals comme Metallica, Ozzy Osbourne, Anthrax, Megadeth. Bref le groupe à encore de nombreuses années devant lui !


Info :
Les photos ne sont pas libre de droit, pour toute utilisation merci de contacter l’auteur – © Marc-Antoine Panda

Place ensuite aux Américains de Nashville Pussy qui aiment beaucoup venir en Europe. Je ne compte plus le nombre de fois qu’ils sont venus sur le continent. Ils aiment le public et tout particulièrement le public français.
J’ai eu l’occasion de les voir dans diverses salles en France, à Lyon, Paris, Rennes, plus récemment au Betiz’Fest de Cambrai et au Hellfest Open Air 2017 de Clisson.
À peine le tournée Européenne 2016 terminée, qu’ils sont déjà de retour en Europe début 2017 pour vingt deux dates bookées par Rage Tour qui a accueilli très récemment le groupe dans son catalogue.

Ce concert fut également l’occasion de découvrir leur nouveau batteur. En effet, Rob Hulsman a laissé la place au jeune Ben Thomas qui est très à l’aise derrière sa batterie. Pour ceux qui ne connaissent pas le groupe, ça transpire le whisky (pour ne pas citer de marque), c’est sexy, c’est du hard rock pur et dur. Nous avons Blaine à la guitare et au chant, qui est à l’origine du groupe avec Ruyter, guitariste. Bonnie, à la basse, s’est quant à elle greffée au groupe début 2013 après que Karen ait quitté la formation.

Bien que les titres soient souvent les mêmes joués en concert, c’est toujours un plaisir musical et visuel de les retrouver sur scène. Ruyter à est endiablée sur scène, jouant pieds nus, et le public est subjugué par ses riffs qui retentissent dans la salle. Bonnie de son côté est tout aussi dynamique. Il y a eu un réel changement depuis son arrivée au sein de la formation en 2013 !

Nous avons donc eu droit à une sorte de best-of en live, avec bien sûr quelques titres du dernier album « Up The Dosage », sorti en 2014. Les musiciens ont comme à leur habitude un très bon contact avec le public et n’hésitent pas à parler (en anglais) avec lui entre deux gorgées de whisky (ou de vin rouge, mention spéciale pour le nouveau batteur).

Il était possible de rencontrer le groupe à la fin du concert près du stand merchandising pour faire dédicacer un CD ou tout simplement garder un souvenir en photo.
Ne vous inquiétez pas, ceux qui ont loupé le groupe lors de cette tournée auront la chance de le voir très prochainement. Surveillez leurs dates sur les réseaux sociaux ou sur la page de Ragetour.

Info : Les photos ne sont pas libre de droit, pour toute utilisation merci de contacter l’auteur – © Marc-Antoine Panda

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