Chronique : Urban Andy – Light Fire

Mettre en avant la scène émergente est une de nos premières motivations chez Like A Melody. Et c’est ce que nous allons faire aujourd’hui avec Urban Andy, duo composé d’Annette (chant) et Romain (guitare, programmation), formé tout récemment à Montpellier. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’on vous parle de cette ville, puisqu’elle est aussi celle de Kursed, un groupe que l’on affectionne particulièrement dans l’équipe. Mais si je devais faire une comparaison plus approprié je choisirais l’electro-pop de Kazy Lambist pour vous inviter à découvrir l’univers d’Urban Andy.

Mais l’étiquette « electro-pop » est bien trop réductrice quand les influences proposées sont si variées. En effet après avoir écouté les quatre titres de leur premier EP « Light Fire », on comprend qu’ils ne veulent pas rester enfermés dans un genre bien précis. Encore un groupe qui n’a pas peur du mélange des genres et c’est tant mieux.
On commence les présentations avec ‘Laugh at me’ qui m’a immédiatement tapé dans l’oreille et fait penser à ‘What You Know’ le tube des  anglais de Two Doors Cinema Club.
On traverse ensuite l’Atlantique avec ‘The Sea’,  qui avec son intro aux sonorités hip-hop et ses sirènes de Police nous donne l’impression d’être à New-York City. Mais la suite du morceau nous fait comprendre qu’il faut fuir les sirènes et la ville pour retrouver le chemin de la plage, avec une pop aérienne qui rappelle celle des Lilly Wood and The Prick.
Puis nous revoilà à nouveau en Angleterre avec ‘Light Fire’ dont l’intro rappelle certains morceaux de Foals ou encore la ‘English Riviera’ de Metronomy.
Enfin, le dernier morceau ‘Thunder’ (peut être un peu trop répétitif à mon goût) a lui des sonorités plus 80’s, mais aussi plus rock et la voix d’Annette est plus mise en avant et peut faire penser à Hollysiz.

Ce premier EP remplit donc bien sa mission : nous présenter l’univers du groupe à la palette d’influences très… multicolores. Même si l’accent français se fait parfois un peu trop entendre dans la langue de Shakespeare, ce que l’on retient ce sont les mélodies efficaces et entêtantes ainsi qu’un univers aux contours déjà bien dessinés. Une première toile dans l’ensemble très réussie pour Urban Andy (Warhol).
Disponible sur toutes les plateformes de streaming.

Pour retrouver Urban Andy :
Facebook : https://www.facebook.com/URBAN-ANDY-487797038050427/timeline
Deezer : http://www.deezer.com/artist/10084884
Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCOkgsMFrSStQzw4-l3pYpmg

Et pour finir de vous convaincre, voilà le clip de ‘Laugh at Me’ !

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