Chronique : SUB/CITY – Tales From The Sandbox

SUB/CITY est un duo franco-britannique formé à Paris en 2014. Vincent Bidault (guitare, claviers) et Georges Farley, chanteur compositeur, se croisent pour la première fois dans un studio de répétition de notre capitale, avec leurs groupes respectifs. Le feeling passe immédiatement et quelques mois plus tard, le désormais duo commence à enregistrer. En septembre 2015, SUB/CITY a sorti son premier album, « Tales from the Sandbox ».

Vincent, le français, ayant reçu une formation de piano classique avant de se mettre à la guitare en découvrant le grunge, le rock et la britpop, et Georges, l’anglais, ayant été bercé par les groupes anglais de new wave des années 80, on se demande à quoi peut bien ressembler cet album. Allez, je vous dit ce que j’en ai pensé.

Dès la première écoute, j’ai été séduite par ce que propose le duo. Quatorze pistes qui nous plongent dans leur univers résolument rock auquel le piano apporte une belle touche de fraîcheur.
Le voyage débute avec ‘Falling Down’, au rythme entraînant et addictif, qui motive immédiatement à battre la mesure avec la tête, les pieds ou le corps tout entier. Le tempo fait immédiatement décoller. Marrant pour un morceau avec un titre pareil. Ça commence bien dis donc ! On se fait ensuite happer par l’excellent ‘Hallelujah Man’, à l’atmosphère lourde, au ton grave et dont le pont sur la fin est d’une beauté absolue.
On a ensuite envie de danser sur ‘Everyday’ puis plus tard sur ‘Mother’.
On se laisse entraîner par les ballades plus posées, mais dont le ton donnent le smile, et qui se dégustent avec plaisir, comme ‘Dark Shade of Grey’, ‘Rice Hapax’, morceau au cours duquel la voix de Georges vient vraiment nous chercher pour nous emporter, ou encore ‘Snow in April’, reprise en fin d’album.
‘Zen’ nous ramène brutalement du côté du rock avec un refrain plutôt explosif et nous redonne la patate et on va même explorer aussi un peu de disco bien funky avec ‘Sandbox City’ avant de filer à fond la caisse avec ‘Running Away’.
La fin de l’album est plus posée, et en guise de conclusion, le groupe nous offre une reprise en piano-voix et vient sublimer le ‘The Day That Thatcher Dies’ d’Hefner.

Dans cet album je retrouve un peu des Kooks, de Yodelice, des Cranberries, de R.E.M, mais surtout du SUB/CITY et heureusement, car c’est bien ce que l’on attend. Le groupe nous prouve avec classe qu’il est à l’aise sur une base rock déclinée dans différents styles.
Bref un vrai coup de cœur pour l’album tout entier, qui fait vraiment du bien aux oreilles ! On a une chouette énergie, des belles émotions, et des mélodies pour certaines très « feel-good ». Je recommande fortement !

Ma sélection :
‘Hallelujah Man’
‘Dark Shade of Grey’
‘Zen’
‘The Day That Thatcher Dies’

Pour retrouver SUB/CITY :
Facebook : https://www.facebook.com/subcityparis/?fref=ts
Bancamp : https://subcityparis.bandcamp.com/
Deezer : http://www.deezer.com/artist/8787810
Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCuUS279lBcnnv6KM14bvrmw

Et pour finir de vous convaincre, voici le clip de ‘Falling Down’:

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