Chronique : Voodoo Kills – EP

Hello à tous chers rock’n’lecteurs!

Ce mois-ci j’ai l’honneur de vous présenter un groupe franco-américain basé à Los Angeles et punchy à souhait, Voodoo Kills.

Si Gwen Stefani et Courtney Love avaient une fille, elle s’appellerait Marine et elle aurait plaqué les cigales d’Aix en Provence et son premier groupe Rockett Queens pour le soleil aride de Californie.

*** On l’envie, un peu ***

Son groupe serait glam-rock à souhait et ferait groover tous les enfants chéris d’Amérique.
On en retire quelque fierté, la moitié du quatuor vient de chez nous (eh ouais, le rock français n’est pas mort!).

Leur nouvel EP, du même nom “Voodoo Kills “, se compose de quatre titres qui ont déjà envahi de nombreuses plate-formes telles que Spotify, Soundcloud et Itunes, et on ne doute pas en l’écoutant que le carton est proche.

C’est Paul à la guitare, le second “frenchie”, qui balance la sauce en premier sur ‘Not Dead’, aussitôt suivie par la voix rauque de notre Courtney Stefani du Sud, “I’ll scream until my rage is yours/ Get down on your knees I’’l show you i’m not dead”, qui nous montre en deux tours de clef à molette que l’énergie du rock féminin old school à la No Doubt n’est pas morte.
‘Running To The Grave’, plus dark, donne le ton “time feels like sand in my hands/ we’re running to the grave, no matter how fast we’ll die” , on n’y réchappera pas, la Grande Faucheuse nous aura tous. Claro. Alors on fait quoi? On attend? On brûle tout? On nous miaule la réponse. Un peu des deux, sûrement, on se déhanche en repensant à nos premières cuites dans des bars aux allures de caves avec la nostalgie de notre fougueuse jeunesse. On s’en fout, c’est dans la tête, on remet ça ce week-end.
‘Use and Abuse’ nous ramène sur terre pour mieux nous enflammer “I like it wild and I like it fast” , ce titre est pour toutes les femmes qui veulent revendiquer leur pouvoir. Oui, toi, la belle nana qui lit cet article en te demandant pourquoi t’es encore tombée dans les bras d’un pauvre type pour la 1000ème fois cette année, enfile ton plus beau short en jean taille haute, cours en acheter un si t’as pas ça dans ta garde-robe, un t-shirt, tes baskets, et montre leur qui donne le ton. Messieurs, reconnaissez-le, rien de plus sexy qu’une nana qui s’assume pleinement et qui s’apprête à vous donner du fil à retordre.
‘Beg for it’, dernière dose de l’opus, te dit quoi faire une fois ta prochaine victime choisie; “And you call and you beg and you dream and you scream for it, you know that you can’t escape from me”, la mettre à genoux, purement et simplement, ne pas lui laisser une seconde pour te briser le cœur avant d’avoir saisit le sien entre tes mains et longuement joué avec, gosse capricieuse que tu es. Tombe amoureux de ton bourreau, cours-moi après, tu te sentiras mieux après (Si si).

On en veut plus, l’énergie rebelle du groupe est addictive, 3615 camés du rock.

[Marie]

Liens utiles :
Facebook Voodoo Kills

Les commentaires sont fermés