Chronique : Larmor Light – The Linden Trees Tapes

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Aujourd’hui une nouvelle chronique d’album voit le jour, et pour l’occasion on s’intéresse à un groupe que nous avons reçu en interview récemment: les Haut-normands de Larmor Light.
Baptisé « The Linden Trees Tapes », leur premier EP (sorti il y a 2 ans) présente 7 titres résultant de longues sessions de travail. A quoi s’attendre dans cet EP? Décryptage:

L’EP s’ouvre sur le morceau ‘Fine’. Une très courte petite intro et c’est parti avec un rock bien lourd comme on les aime. Le genre de son qui vous donne envie de danser dès les premières secondes. Le pont nous plonge dans une ambiance très obscure. Quand au refrain, il est impossible de ne pas l’avoir dans la tête après écoute. Un très bon démarrage.

On enchaîne avec ‘Lies and Lies’. ça démarre avec 10 secondes d’une intro mystérieuse faite de bruitage, avant que ça parte en mode guitare-chant-batterie. La basse ne commence à jouer qu’au bout de 30 secondes environ. Le morceau est toujours aussi puissant et le refrain toujours aussi entêtant.

Troisième piste : ‘Nest of Vipers’. Le titre démarre sur un riff de guitare qui nous annonce direct que l’on va rester dans une ambiance de rock puissant. La guitare semble un peu dominer. La puissance vocale sur les fins de refrains est vraiment très surprenante.

Vient ensuite ‘All But a Saint’. On entre dans une partie plus calme puisque c’est une guitare acoustique qui ouvre la chanson. Mais hors de question de sombrer dans la balade totale, il y a toujours une forte puissance dans tout ce que nous propose Larmor Light. Au bout de deux minutes environ, la guitare acoustique disparaît et se fait remplacer par une guitare électrique. Mais bizarrement cela n’altère pas l’ambiance plus calme déjà présente.

On retourne ensuite dans un monde de rock puissant avec le titre ‘Journey To The Unknown’. Le pont se calme très légèrement avant un puissant solo de guitare vraiment très réussi. On notera également le dernier refrain et la fin où seule la voix principale chante sans chœurs derrière.

Avant-dernier titre de l’EP : ‘Leave After The Rain’. Dès les premières notes, on reconnaît des sonorités proches de celles de groupes comme les Red Hot Chili Peppers. D’ailleurs la tonalité dans la voix du chanteur sur ce titre ressemble beaucoup à la voix d’Anthony Kiedis. Le morceau est dans le même genre que ‘All But a Saint’, puissant tout en étant légèrement plus calme. Mais il ne faut pas se fier aux apparences car aux alentours de la 2ème minutes, Larmor Light va lâcher le côté calme pour nous offrir du pur rock qui tache comme on les aime, à base de solos de guitare. Une partie qui dure environ 2 minutes avant qu’on ne retourne dans le style plus calme présent au début.

Larmor Light termine l’EP sur le titre ‘Daydream’. La piste est sûrement la plus calme mais aussi la plus courte de tout l’EP. On entend uniquement du chant et plusieurs guitares pour l’accompagnement. Une manière intelligente de terminer l’EP sur une note de douceur planante après presque 20 minutes de pur rock. à écouter le plus vite possible!

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